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Lot 41 - Serge CHARCHOUNE (1888-1975) - Composition, 1928-1929 - Huile sur isorel, signée[...]

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Serge CHARCHOUNE (1888-1975)
Composition, 1928-1929
Huile sur isorel, signée et datée en bas à droite
46 x 38 cm - 18 x 15 in.
Oil on hardboard, signed and dated lower right

Nous remercions Monsieur Pierre Guénégan qui a aimablement confirmé l’authenticité de cette oeuvre et qui l’incluera au supplément du catalogue raisonné en préparation.

Provenance
Galerie George Bongers, Paris
Collection privée, France


Serge Charchoune
« J'ai toujours détesté dessiner, le dessin et la peinture sont, à mes yeux, les plus grands ennemis», affirme Serge Charchoune dont l'aversion pour le dessin lui coûte l'entrée à l'Académie de Kazan de sa natale Russie. Né en 1888, son parcours fut pour le moins chaotique.
Il commence par explorer Paris, mais la première guerre, à peine déclarée, l'envoie à Barcelone, où il fraye avec le couple Delaunay, avec Gleizes, Laurencin ou encore Picabia. Rentré en France, il fréquente activement les dadaïstes, qui réservent le meilleur accueil à son travail. Le peintre se rend ensuite à Berlin, espérant obtenir un visa pour l'URSS mais en vain.
Alors immobilisé en Allemagne, Charchoune s'éloigne du milieu dada pour se tourner vers ce qu'il appelle "cubisme ornemental".
Il renonce définitivement à l'utopie bolchévique et rentre à Paris, où il se rapproche du puriste Amédée Ozenfant. A partir de 1952 et jusqu'à son décès en 1975, sa peinture, très inspirée par la musique, se fera toujours plus épurée et monochrome.

«I always hated drawing, for drawing and painting are, in my opinion, the greatest enemies,» stated Serge Charchoune whose aversion to drawing cost him acceptance to the Kazan Academy of his native Russia . Born in 1888, his working life was nothing less than chaotic.
He began by exploring Paris, but with WWI barely declared, he left for Barcelona, where he mixed with the Delaunays along with Gleizes, Picabia, and Laurencin. Back in France, he actively mingled with the Dadaists, who received his work very well. The painter then went to Berlin, in vain hoping to get a visa for the USSR.
Stuck in Germany, Charchoune distanced himself from dada circles and turned to what he called «ornamental cubism».
He finally gave up his Bolshevik utopia and returned to Paris, where he became closer to the purist Amédée Ozenfant. From 1952 until his death in 1975, his painting, much inspired by music, continued to become more refined and monochromatic.

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Thème : Peintures et dessins Ajouter ce thème à mes alertes